LE COIN DES POETES

Le collège Saint-François d'Assise (Assise est une ville d'Italie située en Ombrie) incite-t-il à la poésie ? Pierre Kérébel le pensait dans son poème "Le vieux collège" :

Nous avons tant chanté dans la vieille chapelle

Le poète ombrien qui parlait aux oiseaux

Il portait un soleil caché sous son manteau

Au clair matin, pour lui, trissait une hirondelle.

C'est ainsi que le chant, la rime et la césure

L'hémistiche et l'envol de mots harmonieux

Ont fait naître en mon cœur l'amour de l'écriture."

 

D'autres élèves de ce vieux collège ont pris la plume :

ACROSTICHE

Les ondines sont dans les légendes,

Elles sont très, très, très gourmandes,

Gardez la porte bien fermée,

Elles peuvent vous ensorceler,

N’écoutez pas leur chant,

Des gens sont devenus enfants,

Evitez de les regarder,

Subitement vous tomberez...

Flavie

L'ETOILE

Un géant cueille l’étoile

Il a les mains brûlées,

Un nain pêche l’étoile,

Il a les mains glacées,

Ils se tournent le dos

Jusqu’au matin,

Car l’un allume l’eau

Quand l’autre l’éteint.

Cynthia

 

 

SI J’ETAIS LA FEE AUX 2000 POUVOIRS...

Si j’étais la fée aux 2000 pouvoirs

Je chasserais les sorcières de notre territoire

Elles s’envoleraient dans l’univers

Je ferais la paix sur la terre

Je voudrais la joie dans le monde

Que tous les pays fassent une ronde

Que les tornades ne tournent plus

Et que la mer ne souffre plus

Il n’y aurait plus de misère

Les hommes ne seraient plus en guerre

Les enfants seraient heureux

Sur notre belle planète bleue

Pauline

 

Voici six jolis poèmes qui chantent la Bretagne :

 

Poème pour un héros

Patauger dans l’eau pour pêcher des poissons

Attraper des algues

Réparer un mât, avec des outils de fortune,

Larguer les amarres pour rejoindre la course,

Inventer toujours des moyens pour survivre,

Et continuer de voguer sur les flots

Rentrer enfin en France, pour mettre pied à terre…

Marie Godet 6 c

Bretagne

 

La Bretagne est grande et belle,

De toutes les couleurs comme un arc-en-ciel.

La Bretagne a aussi la mer,

Qui s’éclate contre les rochers ;

Elle se déchaîne car elle a son caractère

Mais l’on peut quand même l’admirer.

Mille galets dans le sable et des tempêtes

Impardonnables.

Bretagne, avec ton sable, tes galets,

Avec tes rochers et ta mer,

C’est toi que je préfère.

Maxime L'Hôtellier, 6 C

BRETAGNE

Bout du monde ignoré

La mer de tous les côtés

Côte sauvage aimée

Villages regroupés

Qui n’a jamais rêvé

D’un pays prometteur

D’où partent sans arrêt

Des milliers de douceurs ?

Regarde mon pays

Bien plus beau que le tien

Car de la terre naquit

Un océan sans fin.

Agathe Créach, 6 D

BRETAGNE

B comme les bateaux qui voguent sur la mer

R comme les rayons du soleil qui illuminent nos côtes colorées

E comme l'église de mon village qui carillonne chaque dimanche

T comme cette terre que les paysans labourent si fièrement

A comme l'ajonc qui colore nos talus de toutes les façons

G comme le goëmon de nos plages qui sent si bon

N comme les nuages qui voilent parfois nos beaux paysages

E comme évidence que notre Bretagne est la plus belle région de France.

F.M. Le Guen, 6 D

La Bretagne

Mon premier : C’est le vert, c’est le bleu, c’est le gris,

Ce sont les couleurs de la vie.

Mon second : Ce sont les grondement, les rires, les cris,

Ce sont les bruits de la vie.

Mon troisième : Ce sont les traditions, les pardons, les églises verdies,

C’est le temps de la vie.

Mon quatrième : C’est le parlement qui brûle, les marins qui hurlent,

C’est le sens de la vie.

Mon cinquième :C’est l’agriculteur qui peine et qui gémit,

C’est la logique de la vie.

Et mon tout : C’est une terre qui s’épanouit, C’est la Bretagne qui donne la vie.

Mickaël Derambure, 6 C

 

 

L’oiseau voyageur

Au bord d’une fontaine j’entendis un oiseau.

Il ouvrait grand les ailes auprès d’un ruisseau.

Aux côtes de granit rose j’entendis un oiseau.

Il plongeait dans la mer pour pêcher le maquereau.

Puis à la pointe du Raz j’entendis un oiseau.

Dans la Baie des Trépassées où blanchissent les os.

A la maison Cornec j’entendis un oiseau.

Son chant se mêlait avec celui des corbeaux.

Au moulin de Kerouat j’entendis un oiseau.

La roue de ce moulin vibrait au fil de l’eau.

Sa vie n’est pas de tout repos à cet oiseau.

Il survole les villes ainsi que les campagnes.

En nous faisant écouter son chant le plus beau.

C’est ainsi qu’il visite toute la Bretagne.

Annaïg Pouliquen, 6 C

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